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 logements et locaux professionels suite

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odray
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Nombre de messages : 141
Localisation : alsace
Date d'inscription : 26/09/2006

MessageSujet: logements et locaux professionels suite   Jeu 19 Oct - 11:22





La réglementation va être différente selon quatre cas :

-si le logement est antérieur aux années 70, aucune règle est imposée.

-si le logement est construit entre 70 et 95, loi du 14 juin 69. Elle va fixer des valeurs pour plancher... Mais pas pour les fenêtres. Ces valeurs ne répondent plus aux exigences de confort actuel.

-si le logement et construit entre 96 et 99. Nouvelle réglementation a été mise en place : plus sévère, elle introduit des exigences complémentaires un isolement minimum de 30 dB contre les bruits d'extérieur et une absorption acoustique dans la circulation commune comme les couloirs, escalier ou hall.

-si il date de l'an 2000 : peu de modifications.



L'isolation acoustique des bâtiments d'habitation contre les bruits extérieurs est réglementée depuis l'arrêté du six octobre 78. L'arrêté du 23 février 83, complète celui de 78 en précisant les niveaux d'isolement à atteindre et les normes de mesure. L'arrêté du 30 mai 96 est relatifs au classement des infrastructures de transports terrestres.



Il existe de différents labels de qualité acoustique :

-la certification CEKAL : bonne qualité d'un vitrage isolant acoustique.

-label acotherm: fenêtres qui offrent de bonne qualité acoustique et thermique.

-label Qualitel : confort acoustique au logement neuf. Qualité acoustique supérieure à la réglementation.



Il existe deux types de propagation :

-transmission directe utilise au milieu de propagation l'élément de séparation entre deux pièces.

-transmission indirecte ou latérale utilise des voies de propagation outre que la parois séparative entre deux pièces.



Comment laisser passer l'air sans laisser passer le bruit ?

des entrées d'air acoustique doivent être mises en place dans des pièces principales du logement. Ces entrées d'air sont conçues pour laisser passer l'air sans laisser passer le bruit. Généralement sont placés dans les travers hautes des fenêtres. Contre les bruits il y a trois types de parois:

-les parois simples : elles sont lourds et étanche à l'air. Elle s'oppose à la transmission du bruit par leur masse.

-les parois doubles

-les parois complexes



l'isolation contre le bruit des équipements collectifs.

*le bruit de canalisations. Il dépend de la vitesse de la circulation d'eau. Il faut réduire la pression d'eau, agir sur les colliers, démonter et réduire avec le collier.

*bruit de ventilation mécanique contrôlée. Il y a des vibrations mécaniques qui provoquent des bruits transmis par le socle de la machine. Il faut alors désolidariser la machine du sol, avec des plots souples sous les appuis. Il y a aussi le ronronnement du ventilateur retransmis par propagation aérienne à l'intérieur des gaines. Le sifflement des bouches d'extraction d'huile à une inspiration d'air trop rapide. De



*l'hygiène.

Pour être conforme au code de la construction, toute habitation doit être équipée de sanitaires: WC intérieur, séparé de la douche par un sas, d'une salle de bains isolés et équipés au minimum d'un lavabo avec eau chaude et eau froide. Elle ne doit pas comporter de parasites comme les rongeurs et insectes.



*la sécurité.

Elle doit être à tous les niveaux électriques, gaz, circulation aisée et organisation rationnelle de l'espace.



L'adaptation aux besoins.

Le logement doit permettre à ses occupants :

-l'aménagement d'un espace suffisant en relation avec la structure familiale assurant la vie du groupe et l'indépendance de chacun des membres.

-la séparation des fonctions et la réduction des contraintes matérielles.

-le repos et la détente.

-la considération sociale.



L'esthétique.

L'aménagement reflète la personnalité de l'occupant par l'aménagement l'individu s'approprie son habitation. L'ambiance du logement est alors réalisée par le choix des revêtements de sols et murs du mobilier et de la décoration intérieure.









C-répartition des espaces, fonctionnalité.

Le logement se trouve aujourd'hui dans un contexte psychologique différent d'autrefois tandis que les rapports hommes/femmes et parents/enfants sont devenus différents. La chambre personnelle par exemple ou le domaine individuel intime et protégé où on peut fermer la porte derrière soi sans pour autant s'éloigner des autres a pris une importance prépondérante à une époque où personne ne peut déterminer lui-même sa vie quotidienne.

La superficie de la chambre à coucher ne permet pas la plupart du temps de placer un bureau est inadapté à sa fonction unique. Tout autant que le sont la chambre d'enfant trop petit pour jouer et la salle de séjour avec son coin repas utilisé comme pièce de passage par un trop grand nombre de gens. Ce partage du logement en zone de jours/nuit réduit pratiquement de moitié la superficie utilisable réelle. Une affectation des pièces strictement orientées sur l'usage et le résultat d'un fonctionnalisme trop poussé. L'idée de considérer l'habitat comme une machine fonctionnant bien est certainement nécessaire à sa naissance mais ne pourra jamais se justifier dans le cas de locaux d'habitation déjà de toute façon trop exiguë. La qualité d'un logement n'est pas seulement déterminée par sa taille et sa fonction, l'accès et l'environnement sont souvent également des facteurs décisifs de son climat. Si les zones d'accès au domaine privé doivent obligatoirement être réduites dans la construction d'habitations collectives, cela ne veut toutefois pas dire qu'il convient de les rendre inutilisables et de les ignorer. Le fait que cela ait été largement employé s'explique comme pour la réduction des superficies par la volonté de réduire les frais de construction. Le logement constitue le centre de la vie et doit s'adapter aux activités les plus diverses, il serait jugé confortable et agréable s'il répond avec efficacité aux besoins quotidiens. Son aménagement ne doit prévoir des lieux de retraite et des lieux communs. Pour cela, on a besoin d'un plan précis d'installation efficace d'aménagement souple et fonctionnel.







1-la notion d'espace.

Le bien-être de l'individu dans son logement tient surtout à l'espace dont il dispose et aux rapports entre le nombre de pièces et le nombre de personnes vivant dans la même habitation. Quand trop de personnes vivent dans un logement exigu on parle de surpeuplement. Lorsque l'espace disponible par personne est <14 m² l'individu ne se sent pas bien dans son logement lorsque ce même espace passe en dessous de 8 m² par personne, on peut remarquer des problèmes de comportement et de développement chez l'enfant.



a-les distances interpersonnelles.

Ce sont les distances qui séparent l'individu et la valeur de celle-ci diffère selon le type de relation qui existe entre deux personnes. La distance interpersonnelle de sécurité et de 75 cm à un mètre. Dans ces distance la perception de l'autre passe par les 4 sens: l'odorat, le toucher, la vue et L'ouie.



On aura une classification en quatre catégories :

-les distances intimes de 0 à 50 cm : perception de l'odeur, de la chaleur, relations familiales ou amicales avec autrui dans les transports en commun.

-les distances personnelles de 50 cm à 1,25 mètres : peu d'odeur, ni de chaleur, vue nette du visage.

-les distances sociales :

*le mode proche de 1,25 mètres à 2,10 mètres : pas de contacts physiques possibles, possibilité de dialogue.

*le mode lointain de 2,40 mètres à 3,50 mètres : conversations difficiles, pas de familiarité possible.

-les distances publiques plus de 3,50 mètres : vue entières de la personne.



Ces distances déterminent les dimensions des locaux dans l'habitation. Les distances sociales de mode proche doivent être assurées dans l'entrée, dont le séjour, dans le cas d'une volonté d'isolement relatif des membres de la famille.





b-la surface habitable.

Selon le code de la construction, un logement comporte au moins une pièce principale et une pièce de services, un coin cuisine aménager dans la pièce principale. Un local d'habitation qui ne présente pas de coin cuisine est considéré comme une pièce isolée. La surface d'un logement doit être au moins de 16 m² et celle d'une pièce isolée de 9 m² . La moyenne des surfaces habitables des pièces principales ne doit pas être inférieure à 9 m² et aucune de ces pièces ne doit être inférieure à 7 m². La hauteur sous plafond doit être au moins égale à 2,50 mètres.

Pour un confort minimum, les pièces doivent avoir une largeur minimum :

-la cuisine : 1,70 mètres

-le séjour : 3,50 mètres

-la chambre : 2,70 mètres et minimums 9 m²

-le couloir : 90 cm ou 1,40 mètres

-la salle de bains : 1,40 mètres. Une deuxième salle de bain est souhaitable pour cinq à six personnes. -les toilettes : 45 cm.
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odray
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MessageSujet: Re: logements et locaux professionels suite   Jeu 19 Oct - 11:22



Les placards doivent représenter au minimum 4 % de la surface habitable. L'éclairage naturel veut être assuré par des ouvertures dont la superficie est au minimum 10 % de la surface de la pièce. La surface habitable ne comprend pas les espaces annexes tels que les balcons, les cas, les garages ainsi que tout espace où la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètres. Par contre, elle inclut les couloirs et les rangements intérieurs. Toutes les nouvelles constructions doivent avoir une surface minimum en fonction du type de logement, si ce n'est pas le cas les aides financières pouvant être octroyées par l'État pour la construction ne sont pas versées. Le type de logement renseigné sur le nombre de pièces que comporte une habitation mais le nombre indiqué ne tient pas compte des pièces suivantes : cuisine, salle de bain, toilettes, dégagement, le cellier.



Superficie minimum :

18 m² : chambre individuelle avec sanitaires

30 m² : F1

46 m² :F2

60 m² :F3

73 m² :F4

88 m² :F5

99 m² :F6

114 m² :F7



En fonction de la composition des ménages, un nombre minimum de pièces conseillées :

-une pièce pour chaque célibataire de plus de 18 ans

-une pièce dont chaque groupe de deux enfants de moins de sept ans

-une pièce pour chaque groupe de deux enfants de plus de sept ans de même sexe

-une pièce supplémentaire quel que soit le nombre de personnes dans le ménage



la largeur minimum d'un espace de circulation est de 80 cm. Son rôle étant de desservir différentes pièces. Les escaliers : les marches ont environ 15 cm de hauteur pour une profondeur de 25 à 30 cm. La penderie : largeur 65 cm. Chambres séparées des toilettes.



c-la surface utile.

Elle se définit comme un surface habitable de logement à laquelle est ajouté la moitié des surfaces annexes réservées à l'usage exclusif de l'occupant du logement et dont la hauteur sous plafond est au moins égale à 1,80 mètres. Les surfaces annexes comprennent les caves, les sous-sols, les remises, les ateliers, et séchoirs extérieurs au logement, les celliers, les combles, Grenier aménageable, balcons, mezzanine, et véranda, dans la limite de 9 m² les parties de terrasse accessible en étages ou aménagés sur ouvrage enterré ou à moitié enterré. Les annexes qui ne rentrent pas dans le calcul de la surface utile peuvent donner lieu à la perception d'un loyer accessoire, à condition que le montant maximum de ce dernier apparaisse dans la convention. Ce loyer est fixé selon ce qui est constaté dans le voisinage. Le bailleur doit remettre au locataire au moment de la conclusion du bail, avec de surface utile.



2-l'organisation de l'espace dans le logement

Pour répondre au mieux des besoins de chacun des occupants en fonction des activités ou de l'âge il est nécessaire de bien penser cette organisation.



a-les plans :

l'échelle

il est indispensable d'indiquer l'échelle. Un plan est orienté au nord. La représentation figurée sur le papier d'une longueur sur le terrain correspond bien à la distance réelle sur le terrain. L'échelle est représentée par une ligne graduée ou pas un rapport qui est le plus souvent exprimé en centimètres.



Représentation des plans

les plans d'une maison ou d'un logement peuvent représenter :

-les vues en plan sommaire ou vues à plat montre la disposition et l'agencement des locaux ainsi que leurs fonctionnalités selon la répartition de différents zones.

-les vues en perspective. Elles mettent l'aspect de la façade principale avec les choix architecturaux extérieurs.



Sur les plans doivent être également indiquée la direction du nord afin d'avoir une idée de l'orientation de la maison et par conséquent de l'exposition des différentes pièces. Selon des codes et des symboles très précis les plans représentent :

-les murs extérieurs

- les murs intérieurs qui délimitent les différentes pièces et les espaces de circulation.

-les ouvertures et le sens des ouvertures

-l'emplacement des différents équipements de base.



Ils indiquent aussi les mesures des murs de différentes pièces, des ouvertures et les superficies.





b-la répartition intérieure.

L'architecture d'intérieur a pour objectif d'étudier l'espace de manière fonctionnelle et de créer des relations et des successions logiques entre les zones de vie en les adaptant le plus précisément possible aux besoins de l'individu. Pour une organisation optimum de l'espace intérieur, il convient de tenir compte de différentes règles.



Ainsi il est nécessaire de définir les points suivants :

-les zones. Deux zones principales : zone jour et nuit. Elles sont distinctes mais reliées entre elles.

-Les espaces. À l'intérieur de ces deux zones principales on trouve des espaces avec des fonctions différentes dont la jonction doit assurer le confort des habitants et permet une succession logique des pièces et une bonne fluidité des parcours tout en facilitant les passages.

-les coins : les espaces peuvent subdiviser en coins qui sont destinés à des fonctions plus précises et diverses.

-les parcours. La succession logique des hommes des espaces et des coins est déterminé par des parcours optimaux que l'on doit effectuer à l'intérieur de l'habitation. Les passages doivent être aisés on doit pouvoir se rendre sans encombre d'un espace à un autre. De ce fait, il faut veiller à ce que l'emplacement des éléments de mobilier n'entrave pas le parcours.

-les visuels : ce terme désigne ce que l'on peut voir lorsqu'on se déplace, ou lorsqu'on reste immobile dans une habitation soit à l'extérieur par les ouvertures, soit à l'intérieur dans les différents pièces.

*les visuels externes : il conditionne l'emplacement des espaces et donc la répartition du mobilier, un visuel externe positif peut être déterminé par tout ce qui attire le regard et est agréable à regarder.

*les visuels internes : ils sont déterminés par des parcours internes d'arriver, la traversée, les arrets et la sortie d'une pièce. Ainsi dans chacun se trouvent des éléments qui doivent être mis en valeur ou cachée.





Tous les points définis ci-dessus sont des facteurs objectifs qui conditionnent la répartition et l'emplacement des zones dans un intérieur mais il faut aussi tenir compte des besoins et des exigences des occupants. Ceux-ci, sont étroitement liés au style de vie, à la composition de la famille ou au temps passé dans la maison, aux loisirs et aux centres d'intérêt de chacun.



3-réglementations.

a-la prévention des risques électriques.

La prévention passe par une bonne installation, du système de sécurité performant et le respect de quelques règles simples. Une installation satisfaisante c'est-à-dire réalisée dans le respect des normes en vigueur d'un personnel qualifié est déjà un facteur de sécurité pour les utilisateurs. Toutes modifications ou extensions même provisoires d'une installation est exclusivement du ressort des électriciens. Afin d'assurer la sécurité des personnes, des matériels et des habitations, toutes installations et certains appareils sont équipés de dispositifs automatiques de sécurité. Le rôle de ce dispositif consiste à couper le circuit électrique en cas de fonctionnement anormal:

-cas de surcharge qui provient d'une sur-intensité

-cas de court-circuit lorsque les deux conducteurs électriques sont en contact.



b-les normes relatives à la sécurité électrique.

Les BAES (bloc autonome d'éclairage de sécurité) et les éclairages de secours. Les normes UTE 71 820 définissent les fonctions de tests automatiques obligatoires, la signalisation des blocs auto-testables. La norme NF C71 800 définis les performances d'aptitude à la fonction pour l'utilisation dans les ERP (établissements recevant du public) et dans les locaux recevant des travailleurs.



c-régulation et sécurité du matériel.

Un dispositif de régulation a pour objectif d'obtenir le respect, par l'appareil qui équipe, des instructions nécessaires au bon déroulement des opérations qu'il a à effectuer. Ces opérations sont en fait le suivi des consignes déterminées par l'utilisateur.



d-les règles du comportement professionnel.

*les grandes règles d'hygiène et de sécurité au niveau des locaux :

interdiction de pratiquer le balayage à sec, utilisé lorsque c'est possible de solution de nettoyage en surpression, réaliser un nettoyage et des infections régulières des chambres froides, des installations sanitaires, les appareils de ventilation et de filtration, vérifier le bon fonctionnement d'aération et de ventilation, faire contrôler les moyens de lutte contre les incendie.



*au niveau du matériel.

-procéder au nettoyage systématique des appareils après chaque utilisation en utilisant des produits adaptés aux matériaux des appareils et à la nature des souillures.

-désinfection des appareils de cuisine entre une fois par jour et une fois par semaine selon la fréquence d'utilisation.

-nettoyer une fois par semaine les pièces secondaires.

-réaliser un détartrage régulier.



e-protection contre les incendies.

Le système de détection doit couvrir l'ensemble de l'établissement. Si la surveillance ne couvre pas certains locaux, ceux-ci doivent être isolés par des séparations coupe-feu ou par flamme. Il est admis d'exclure certains locaux : les petits sanitaires tels que le lavabo, cabinet de toilette, mais on exclut les entrées communes à ses sanitaires.



Les éléments du système de détection :

-la centrale incendie : elle sert à centraliser les informations fournies par les déclencheurs manuels automatiques. Son tableau de signalisation est déterminé par un nombre de zones de surveillance et de boucles de détection définie dans les locaux. Le tableau est situé aux abords de l'accès principal, de préférence au rez-de-chaussée accessible à tout moment et bien protégé, installé dans un lieu inaccessible au public et surveiller pendant les heures d'exploitation de l'établissement.

-les détecteurs automatiques. Il signale automatiquement un incendie sur le tableau et ils sont installés dans les couloirs d'installations et les locaux à risque. -les coffrets manuels de détection. Déclencheur d'alarme à bris de glace, ils sont installés dans les couloirs, circuit d'évacuation ou locaux à activité permanente. Les emplacements sont issus de secours à chaque niveau, voies de communication entre niveau, porte d'accès principal, tout les 20 mètres sur le circuit d'évacuation, 1,50 mètres du sol et bien visible.
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